A l’initiative de la commission numérique, une visite de la cité de l’objet connecté à Angers et d’un appartement témoin connecté a été organisée mardi 8 décembre 2015. Les participants ont pu découvrir les enjeux de la révolution des objets connectés qui se profile. La possibilité d’ajouter des capteurs, d’une taille de l’ordre du micron, dans les objets permet effectivement d’imaginer d’innombrables nouveaux usages. « C’est une mutation analogue à l’apparition d’internet dans les années 80 » affirme Philippe Ménard, Directeur de la cité.

AngersCette cité, espace industriel à disposition des start-up et autres créateurs, vise à accélérer le processus de création d’objets connectés, dans des domaines d’une très grande diversité : santé, bien être, smart city, mobilité… Du thermostat à l’orthèse connectée ou encore à l’éclairage qui fournit données et services (régulation des systèmes de chauffage et de ventilation), les bailleurs pourront puiser dans ces inventions des solutions pour leurs besoins. Monsieur Ménard attire cependant notre attention sur des points de vigilance : améliorer l’autonomie des capteurs, sécuriser les données, harmoniser les protocoles d’échanges de données…

L’appartement témoin visité l’après midi permettait de voir en situation de nombreux objets connectés facilitant le maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie : domotique, téléassistance, pilulier connecté, services de conciergerie automatique via une tablette…

Autant d’idées pour continuer à enrichir les démarches des bailleurs sociaux.

Philippe Ménard, Directeur de la cité, explique la fabrication de prototypes d’objets connectés grâce aux imprimantes 3D